[Netflix] « Séminaire » de Patrick Eklund : tous des monstres !
On peut ajouter à un film de « slasher » une bonne dose d’intelligence, mais – dans le cas de Séminaire au moins – ça n’en fera pas un chef d’œuvre pour autant.
On peut ajouter à un film de « slasher » une bonne dose d’intelligence, mais – dans le cas de Séminaire au moins – ça n’en fera pas un chef d’œuvre pour autant.
Ti West imagine en 1979 un tournage de film pornographique qui vire au massacre. Un formidable hommage à Tobe Hooper pour un film qui bénéficie en outre d’un montage et d’une mise mise en scène très réussis. Une très bonne surprise !
Si, en période de repos estival, on pourrait éventuellement se laisser séduire par le pitch de Blood Red Sky, il vaut mieux éviter de perdre deux heures devant ce film passablement ennuyeux qui accumule progressivement les pires erreurs possibles.
Si elle ne révolutionne aucunement un genre horrifique auquel il adhère de manière assez studieuse, la trilogie Fear Street a toutefois suffisamment d’aspects originaux et de thèmes pertinents pour qu’on accepte de se prendre au jeu.
Sur d’excellentes prémisses scénaristiques, avec de bonnes interprètes et une mise en scène réfléchie, les Liens Maudits déçoit dans sa dernière partie en retombant dans les clichés les plus basiques du genre fantastique.
À l’occasion de sa ressortie en salles dans une superbe version restaurée en 2k, de l’emblématique La Nuit des morts-vivants de George A. Romero, retour sur cette œuvre du patrimoine cinématographique, dont l’influence reste toujours prégnante.
Non, Jordan Peele ne répète pas avec Us le tour de force de Get Out : son second film souffre de défauts rédhibitoires… mais reste un vrai plaisir pour qui chérit les films de genre roboratifs et ambitieux.
Adaptation à l’écran d’un roman d’anticipation, Bird Box n’est pas la série B classieuse que l’on pouvait en attendre, malgré une tête d’affiche et un pitch alléchants.