Other lives – Volume V : d’autres horizons possibles ?
Après cinq ans d’absence, Other Lives revient avec Volume V, dix titres où folk, orchestrations et émotions se mêlent, confirmant le groupe comme maître d’une Americana symphonique et intime.
Après cinq ans d’absence, Other Lives revient avec Volume V, dix titres où folk, orchestrations et émotions se mêlent, confirmant le groupe comme maître d’une Americana symphonique et intime.
Pas forcément les « meilleurs » disques des années 70, mais ceux qui nous ont accompagnés, que nous avons aimés : produit dans la hâte, décrié par la chanteuse elle-même et délaissé par la plupart de ses fans, Lionheart est régulièrement identifié comme le vilain petit canard de la première décennie de carrière de Kate Bush.
En 1992, il y a une éternité donc, paraissait le premier album de Brian, Understand, un chef d’œuvre méconnu de l’indie pop. Mais la superbe réédition proposée par Needle Mythology offre enfin l’opportunité de (re)découvrir les chansons fragiles, gracieuses et élégantes de Ken Sweeney.
Le groupe de Rhian Teasdale et Hester Chambers livre un second album qui honore le potentiel que son prédécesseur laissait entrevoir. Moisturizer confirme et prolonge l’identité singulière d’un projet que l’on retrouve avec un plaisir non dissimulé.
Troisième album de My Raining Stars, Momentum est un concentré d’indie pop qui réjouira tous les amoureux de cette musique, noisy, mélodique et mélancolique à la fois. Jamais anachroniques ni passéistes, les dix chansons de Momentum sont d’une élégance rare.
Trois ans après The Sea Drift qui les avait vus avoir un joli succès d’estime, le groupe de Portland The Delines, mené par le guitariste écrivain Willy Vlautin, revient avec un nouvel album encore une fois somptueux.
Le groupe australien Bananagun a trouvé dans sa musique svelte, une inspiration qui semble renouveler la capacité du quatuor à toujours nous surprendre. Un disque qui revigore et redonne de l’espace (vital) dans ce monde étriqué.
Un nouvel album de la bonne fée Annie Clark, c’est forcément un événement pour nos petits cœurs de fans. Jamais tout à fait semblable, mais toujours avec une identité singulière, St. Vincent personnifie l’art d’être prévisiblement imprévisible.
Dans la lignée du très bon Boy from Michigan paru en 2021, John Grant continue d’explorer les influences du début des années 80, dans un album qui fait aussi la part belle aux ballades déchirantes.
Personne ne devrait être surpris que James Hoare / Penny Arcade soit capable, encore et quasiment toujours, de produire des albums de ce niveau-là, une musique parfaitement dépouillée, réduite à l’essentiel sans être réduite à pas grand-chose.