[arte] « Etty » : une quête spirituelle sous l’Occupation
Inspiré du journal intime d’Etty Hillesum, le film (découpé en six épisodes) de Hagai Levi retrace l’itinéraire hors du commun d’une étudiante juive dans Amsterdam occupée par l’armée nazie.
Inspiré du journal intime d’Etty Hillesum, le film (découpé en six épisodes) de Hagai Levi retrace l’itinéraire hors du commun d’une étudiante juive dans Amsterdam occupée par l’armée nazie.
Dans le décor fantomatique du Théâtre désaffecté de Mirecourt, Sébastien Tellier a livré un superbe concert à huis clos, porté par une mise en scène et une réalisation de haute volée.
En huit petits épisodes tendres et fragiles, la réalisatrice catalane Isabel Coixet dépeint un Paris presque fantasmé pour son trio parfait de « millenials », mais propose surtout un hommage vibrant au cinéma et autres arts qui tendent à décliner aujourd’hui.
Des magasins aux plateformes de streaming, la musique a envahi notre quotidien. Le documentaire Une histoire de la musique d’ascenseur revient sur l’histoire de ces musiques fonctionnelles de leur création en 1920 jusqu’à aujourd’hui.
Primée au Festival Séries Mania, inspirée des démêlés fiscaux de Shakira, la mini-série espagnole, Celeste suit l’ultime enquête d’une fonctionnaire lancée aux trousses d’une pop star soupçonnée d’évasion fiscale. Une comédie policière aussi malicieuse qu’efficace.
Percutante et surprenante, la petite série d’Arte sur une retraitée faisant sa loi chez ses voisins problématiques vaut le détour. Ne serait-ce que pour son cadre original : l’Islande, ses mœurs et ses paysages urbains. Et pour son ton si particulier.
Après un premier documentaire remarquable en 2025, Marion Angelosanto nous offre cette fois une mini-série documentaire en douze épisodes, poursuivant ainsi le récit d’un lieu et de ses habitants, pris dans l’engrenage de l’insalubrité.
Mini-série coproduite par Arte comptant le cinéaste espagnol Rodrigo Sorogoyen parmi ses créateurs, Los Años Nuevos doit son caractère attachant à ses deux interprètes principaux.
Sobre et âpre jusqu’à en devenir, peut-être, un rien rigide dans sa recherche absolue de retenue, Querer sait ne pas être qu’un simple récit de procès de violences conjugales, auscultant avec nuances les racines d’un mal profond et des liens familiaux qui s’altèrent et se bouleversent.
La réalisatrice Marion Angelosanto nous raconte quatre ans de galère pour les habitants d’un immeuble prêts à tout pour le sauver. En filigrane, elle dresse le portrait touchant d’une petite communauté de personnes de conditions et d’origines diverses.