« Lázár » de Nelio Biedermann : la chute d’une famille, la fin d’un monde
Saga familiale sur fond de déclin de l’empire austro-hongrois, Lázár évoque Thomas Mann (Les Buddenbrook) et Joseph Roth (La Marche de Radetzky).
Saga familiale sur fond de déclin de l’empire austro-hongrois, Lázár évoque Thomas Mann (Les Buddenbrook) et Joseph Roth (La Marche de Radetzky).
Presque rente ans après L’Homme qui voulait vivre sa vie, Douglas Kennedy redonne vie à son personnage aux multiples identités et et hanté par son passé, dans un thriller romanesque et labyrinthique. Un livre à mettre dans la valise pour cet été !
L’écrivaine ukrainienne Sofia Andrukhovych signe avec Amadoca une fresque familiale ambitieuse où mémoire intime et histoire tourmentée de l’Ukraine se mêlent dans un récit ample et vertigineux.
David Szalay décrypte, dans un style dépouillé, la crise de la masculinité dans un monde dominé par la marchandisation, le culte de la performance et l’augmentation des inégalités.
Plus provocatrice et caustique que jamais, Lionel Shriver s’inspire de l’actualité pour livrer la satire glaçante d’une Amérique en pleine dérive, gangrenée par l’égalitarisme, le politiquement correct et la cancel culture.
Avec Immersion, son nouveau thriller, Nicolas Druart nous entraîne dans un gouffre effrayant sur les traces de personnages en quête de sensations fortes. Efficace et bien mené, Immersion est un récit horrifique qui cherche (un peu trop) à remplir son cahier des charges.
La rentrée littéraire, c’est la littérature blanche, mais c’est aussi le polar et le thriller. Deux genres particulièrement bien représentés en ce mois de janvier 2026, avec quelques romans très attendus, à commencer par le nouveau Stephen King.
Après six ans d’attente, Jesmyn Ward est de retour avec un roman lyrique et profondément incarné qui nous plonge au cœur de la tragédie de l’esclavage, au plus près d’une personnage féminin inoubliable.
Qu’un sang impur de Michaël Mention revisite l’épidémie du Covid-19 à la sauce Walking Dead. Sanglant et sans pitié pour ses personnages, ce conte moderne et trash est une nouvelle réussite de cet écrivain touche-à-tout.
Dans la forêt du croque-mitaine est polar signé Ivar Leon Menger, apparemment horrifique, mais qui s’avère finalement une lecture pleine de fausses pistes et bien savoureuse !