« Prendre forme » de Dolki Min : la faim d’être soi
Avec « Prendre forme », l’auteur sud-coréen Dolki Min livre un récit aussi gore que profondément queer, où le corps devient le lieu de toutes les contraintes.
Avec « Prendre forme », l’auteur sud-coréen Dolki Min livre un récit aussi gore que profondément queer, où le corps devient le lieu de toutes les contraintes.
Avec Holy Boy, la Coréenne Lee HeeJoo transforme l’univers de la K-pop en un thriller vertigineux, où quatre femmes enlèvent l’idole qu’elles adorent.
Ian Manook met le cap vers le pays du matin calme pour une nouvelle série policière avec l’inspecteur Gangnam. La balade est aussi réjouissante que dépaysante. Coup de cœur pour ce divertissement aux personnages attachants, truffé d’humour et parcouru d’instants de grâce.
L’Histoire tourmentée de la Corée à travers l’histoire d’une femme insaisissable aux multiples noms et visages : un parcours aussi horrifique qu’incroyable. Gros coup de cœur de cette rentrée littéraire 2025 !
Avec ce roman graphique, l’autrice sud-coréenne Lee Suyeon retrace tout en douceur le parcours initiatique d’une jeune femme pour se libérer d’une blessure subie durant son enfance, avec une poésie agissant tel un baume apaisant.
Tout le monde s’accordait pour dire que l’idée de donner une suite à l’étonnante réussite que fut Squid Game en 2021 était absurde, mais les lois du profit sont apparemment inflexibles. Mais il y a quand même une bonne nouvelle à la fin du visionnage de ces 7 nouveaux épisodes : le pire est évité !
Après la superbe mise en bouche de la Saison 1, la Saison 2 de Pachinko a des airs de saison de transition. Son foisonnement frôle l’indigestion. Contrecoup d’un niveau d’ambition rare dans les séries de ces dernières années ?
Alors que la collection Rivages / Imaginaire s’agrandit en format poche, voilà l’occasion pour plus de gens de découvrir Kim Bo-Young, première autrice coréenne de SF largement publiée dans le monde. Son Odyssée des étoiles combine de manière brillante et déconcertante hard-science, politique, romantisme, onirisme et même humour…
La dernière série coréenne sur Netflix est un projet passionnant, mais malheureusement inabouti par rapport aux promesses de ses premiers épisodes : il s’agit dans Les silences de la forêt d’explorer les conséquences d’actes criminels sur l’environnement dans lesquels ils ont été perpétrés.
Tentative un peu ratée de retoucher le jackpot planétaire qu’avait réussi Squid Game, The 8 show réussit quand même à nous maintenir intéressés devant une nouvelle allégorie cruelle sur la violence dans une société basée sur l’argent et l’image.