« Evil Dead Burn » de Sébastien Vaniček : les noces tartares
Derrière son déluge de mutilations, de démons et d’hémoglobine, le nouvel Evil Dead mis en scène par Sébastien Vaniček fait de la violence un terrain de jeu autant qu’un exutoire.
Derrière son déluge de mutilations, de démons et d’hémoglobine, le nouvel Evil Dead mis en scène par Sébastien Vaniček fait de la violence un terrain de jeu autant qu’un exutoire.
Objet singulier sans doute pas aussi réussi que la critique US le prétend, Widow’s Bay arrive quand même à conjuguer la rigolade potache avec la peur, recyclant aussi bien des idées à la Stephen King que les belles intuitions de Twin Peaks.
Nouveau titre de la collection Styx – collection dédiée à la littérature horrifique -, Massacre au camp de vacances est un pur slasher cruel et gore, qui réjouira les amateurs du genre. Il n’est pas certain en revanche qu’il parvienne à convaincre les autres…
Tremblez, misérables humains ! Foerster a réouvert sa petite boutique des horreurs pour tourmenter nos nuits de ses effluves sardoniques. Et ses petits mickeys ont l’air aussi maousse que les Grands Anciens des mondes souterrains de Lovecraft !
Succès inattendu venu de YouTube et du jeu vidéo indépendant, Iron Lung n’est pas un film de science-fiction comme les autres : une plongée lente, opaque et profondément dérangeante dans un univers où le sens lui-même semble avoir disparu.
Après cette dernière saison jouant les cartes habituelles de l’inflation spectaculaire et émotionnelle, il n’est pas certain que quiconque regrette Stranger Things, une réussite financière pour Netflix, mais pas une réussite artistique.
L’élue vient clore une année riche en bons (ou un peu moins bons) films d’horreur / d’épouvante avec un sentiment de déception et de frustration, mais surtout rappeler qu’Osgood Perkins est d’abord un petit malin profitant d’une hype un brin surfaite avant d’être un véritable maître es terreur.
A travers cet album, Guillaume Sorel a voulu transmettre le sentiment de peur. Le talent graphique est certes bien au rendez-vous. Mais si les corbeaux qui hantent le récit sont tout à fait lugubres, la chair de poule, elle, est plus discutable…
Sous le vernis luxueux, Disney et Noah Hawley transforment l’or d’Alien en plaqué bon marché : un concept foireux, trop d’idées inutiles, plus de mystère, et l’atterrissage du Nostronomo sur Neverland est bel et bien un crash.
Premier livre de Sophie White publié en français, Vers ma fin est un récit viscéral qui nous confronte à une horreur protéiforme. Servi par une écriture ciselée et tranchante, Vers ma fin confirme l’excellence de la collection Styx dédiée au fantastique et à l’horreur.