Notre amour de la BD franco-belge : 8. Blake et Mortimer : La Marque jaune (1956)
Huitième chapitre de notre rétrospective en 50 personnages de la BD franco-belge : un incontestable monument du 9e art, La Marque jaune d’Edgar P. Jacobs…
Huitième chapitre de notre rétrospective en 50 personnages de la BD franco-belge : un incontestable monument du 9e art, La Marque jaune d’Edgar P. Jacobs…
Septième chapitre de notre rétrospective en 50 personnages de la BD franco-belge : l’invention d’un nouveau type de héros, plus moderne, nommé Bernard Prince, et la naissance d’un dessinateur qui va compter dans les décennies suivantes, Hermann.
A l’approche des congés d’été, la rédaction de Benzine a sélectionné pour vous dix bandes dessinées qui sauront vous captiver, que vous soyez à la plage, en montagne ou simplement dans votre jardin.
Après Le Serpent et le Coyote (paru en 2022) Matz et Philippe Xavier reprennent les routes de l’Ouest américain. Bien que moins dense que le précédent, cet épisode de transition captive par ses dialogues vifs et ses dessins cinématographiques.
Entretien avec Nicolas Puzenat, qui nous parle de son dernier opus, Aux soirs de grande ardeur, un conte initiatique se déroulant à l’époque néolithique, où la forêt s’embrase, à l’instar du cœur d’une jeune servante.
Après son étonnant diptyque Mégafauna , Nicolas Puzenat nous revient avec un nouveau récit hors du temps, avec en toile de fond un incendie destructeur : une romance entre une servante et son maître, doublée d’une ode à la liberté.
Grégory Panaccione signe ici une œuvre fascinante, illustrant avec brio la puissance de la médecine psychédélique sur la conscience, avec à la clé de prodigieuses perspectives. Une adaptation réussie d’un récit autobiographique de Stéphane Allix, qui en est l’exemple parfait.
Thomas Legrain signe ce qui pourrait être un cross-over entre un Predador fantastique et La 317e section ou, pour demeurer sur des références plus contemporaines, Platoon.
La 50e édition du Festival a pris fin sur une note colorée, avec l’attribution du fauve suprême à l’ouvrage remarqué de Martin Panchaud, La Couleur des choses.
Si on ne sait toujours pas qui a cassé le vase de Soissons, désormais on sait peut-être comment la célèbre bataille de Valmy a été gagnée. Une réécriture grivoise et jubilatoire de cet épisode décisif de l’Histoire de France.