« Soudain » de Ryūsuke Hamaguchi : Brève rencontre
Avec Soudain, la filmographie du réalisateur de Drive my car fait un détour dans l’hexagone, en parlant utopie, conditions de vie dans un EHPAD parisien et rencontre transformant deux femmes…
Avec Soudain, la filmographie du réalisateur de Drive my car fait un détour dans l’hexagone, en parlant utopie, conditions de vie dans un EHPAD parisien et rencontre transformant deux femmes…
Avec son casting français et ses références kieszlowskiennes, Farhadi semblait vouloir renouer avec un grand cinéma moral européen. Il livre une longue valse de pantins où l’écriture finit par étouffer toute vie.
Bistroscopie fait partie des nouvelles émissions de la rentrée 2023 auxquelles on s’est très vite attachées. Chaque semaine, 30 minutes de discussion très relax entre Charline Vanhoenacker et son invité.
Transcription habile en format série TV des codes du cinéma français dans tout son classicisme, Tout va bien fonctionne grâce à ses actrices, ce qui n’est déjà pas si mal.
Au delà d’un thème convenu combinant la question sociale et le portrait d’une famille un peu à la marge, Rien à perdre, le film de de Delphine Deloget, propose un beau portrait de femme qui oscille entre nécessité, liberté, immaturité et dévouement, avec une Virgine Efira parfaite.
Au programme des films du jeudi 26 mai 2023 à Cannes, on trouvera un petit Nanni Moretti, encore Virginie Efira, des toilettes japonaises filmées par Wim Wenders et du fantastique contemporain avec le réalisateur de Shéhérazade.
L’Amour et les forêts de Valérie Donzelli raconte l’emprise toxique d’un mari sur son épouse dans un véritable thriller, raconté du point de vue de la femme. Une adaptation réussie du roman d’Éric Reinhardt présentée à Cannes hors-compétition.
Improbable réussite sur un sujet impossible (comment vivre après avoir survécu à un attentat terroriste ?), Revoir Paris est en plus un portrait saisissant de justesse de notre capitale.
Le nouveau film d’Antoine Barraud, après le singulier Le dos rouge, est assez troublant au début. Puis ce trouble s’étiole progressivement pour ne laisser, dans son dernier tiers, qu’une sorte de laborieuse explication de texte ne s’embarrassant guère de subtilités. Frustrant.
Gros choc que cette réapparition improbable du Verhoeven provocateur d’autrefois : Benedetta, film qui n’a rien de notre temps et renvoie au cinéma populaire des années 70, réjouira ou choquera selon la sensibilité de son spectateur…