« Ce qui se joue » de Caroline Hinault : donner la parole aux lycéens
Une épidémie rend progressivement les professeurs aphasiques et c’est dans ce contexte que l’on part à la découverte de Monia Boukary, une enseignante de lycée passionnée.
Une épidémie rend progressivement les professeurs aphasiques et c’est dans ce contexte que l’on part à la découverte de Monia Boukary, une enseignante de lycée passionnée.
Un étrange virus rend la population agressive et redistribue les cartes à la surface du globe. C’est dans ce contexte que Christophe Nicolas développe avec maitrise ses personnages.
Clémence a la trentaine et travaille pour une grande entreprise dans la gestion des déchets. Elle doit se rendre dans son village natal pour un projet et son retour ne va pas se passer dans les meilleures conditions tout comme les retrouvailles avec ses proches.
L’Empire de l’automne mêle vengeances, guerres et luttes familiales avec un rythme prenant. On voit défiler la vie de ces familles attachées à leur terre et qui vont faire face à de nouvelles tensions dans le pays.
Diaty Diallo signe un second roman à la fois touchant et nerveux qui décrit avec une forme singulière la trajectoire de vie d’une trentenaire en région parisienne.
Antoine Philias reprend son personnage d’Elliot qu’il avait développé dans « Plexiglas » (2023) et que l’on retrouve dans « Bungalow » le temps d’un été.
Dans Les Petits Courages, chaque personnage à ses raisons de lutter pour continuer à avancer. Sabrina Delarue s’attarde avec beaucoup de justesse sur ces luttes intimes dans ce premier roman tout en finesse et qui touche le lecteur.
En travaillant son roman avec une documentation conséquente, Hadrien Klent choisit de décrire les bouleversements que pourraient rencontrer notre société à la suite d’une catastrophe naturelle sans précédent.
Yan Lespoux donne à voir les compromis et les doutes d’une petite communauté du Médoc qui voit son quotidien chamboulé à la suite d’un arrivage massif de drogues. C’est plein de cynisme et on apprécie toujours autant la mécanique narrative de l’auteur.
Entre émerveillements et désillusions, Djaïli Amadou Amal raconte dans Espoir son enfance jusqu’à ses treize ans. Un récit sensible et sans détour, traversé d’injonctions contradictoires, qui restitue avec justesse les souvenirs d’une enfant curieuse et entravée.