« Bungalow » d’Antoine Philias : tribulations d’un précaire
Antoine Philias reprend son personnage d’Elliot qu’il avait développé dans « Plexiglas » (2023) et que l’on retrouve dans « Bungalow » le temps d’un été.
Antoine Philias reprend son personnage d’Elliot qu’il avait développé dans « Plexiglas » (2023) et que l’on retrouve dans « Bungalow » le temps d’un été.
Dans Les Petits Courages, chaque personnage à ses raisons de lutter pour continuer à avancer. Sabrina Delarue s’attarde avec beaucoup de justesse sur ces luttes intimes dans ce premier roman tout en finesse et qui touche le lecteur.
En travaillant son roman avec une documentation conséquente, Hadrien Klent choisit de décrire les bouleversements que pourraient rencontrer notre société à la suite d’une catastrophe naturelle sans précédent.
Yan Lespoux donne à voir les compromis et les doutes d’une petite communauté du Médoc qui voit son quotidien chamboulé à la suite d’un arrivage massif de drogues. C’est plein de cynisme et on apprécie toujours autant la mécanique narrative de l’auteur.
Entre émerveillements et désillusions, Djaïli Amadou Amal raconte dans Espoir son enfance jusqu’à ses treize ans. Un récit sensible et sans détour, traversé d’injonctions contradictoires, qui restitue avec justesse les souvenirs d’une enfant curieuse et entravée.
La part des vivants déploie une fresque familiale puissante, suivant une famille italienne de Marseille aux chantiers navals de La Ciotat, des années 1920 aux années 80. Un roman juste et immersif.
La vie d’un immeuble marseillais des années 50 bascule quand des enfants découvrent un cadavre. L’enquête s’ouvre sur fond de politique urbaine et de combines locales. Thomas Cantaloube signe un pur roman noir, tendu et maîtrisé.
Nouveau volet des enquêtes du charismatique Vito Strega signé Piergiorgio Pulixi. À Milan, une femme en robe de mariée est retrouvée morte. Une ancienne affaire refait surface, portée par un père en quête de vérité, dans une intrigue sombre teintée d’humour noir.
Suite d’une saga familiale singulière, L’Alliance confirme le talent d’Aslak Nore. Ancien soldat et journaliste, il puise dans son vécu pour livrer un roman noir dense, mêlant politique, espionnage et fresque familiale avec une maîtrise impressionnante.
Nadia Daam brosse le portrait d’une femme en pilote automatique, dont le licenciement agit comme un électrochoc. Entre son fils et son compagnon, elle vacille, et se lance dans un podcast sur des femmes disparues. Une plongée acide et mordante.