[replay] Dominique A, le rock fragile
Il ne reste plus que quelques jours pour regarder le très beau documentaire de Cédric Defert consacré à Dominique A, disponible en replay jusqu’au 28 novembre 2019 sur France 3.
Il ne reste plus que quelques jours pour regarder le très beau documentaire de Cédric Defert consacré à Dominique A, disponible en replay jusqu’au 28 novembre 2019 sur France 3.
Il y a dans Once Upon a Time… in Hollywood un savoureux paradoxe : le film le plus attendu de l’année, pierre angulaire de la production 2019 et climax du dernier Festival de Cannes, est un chant nostalgique d’une singulière mélancolie.
Découvert par un plus large public par le somptueux Broken Flowers, Nev Cottee persiste et saigne avec River’s edge son quatrième album hanté par le spectre de Leonard Cohen et le sens de la dérive du jeune Neil Young.
Aprés Ichiru (2017), le japonais Daigo Hanada nous émerveille une fois encore avec Ouka et ses perles en suspension autour de son piano.
Jean-Louis Bergère sort Ce Qui Demeure, son quatrième album à ce jour. Profitons pour faire un petit tour dans sa généalogie musicale entre temps présent et fondations plus anciennes.
Jean-Louis Bergere sculpte depuis une vingtaine d’années un univers toujours plus riche. Ce qui demeure, son dernier disque sorti il y a peu, est sans aucun doute son oeuvre la plus maîtrisée.
Fondateur du groupe So Press (So Foot, Society, Pédale, TrashTalk, Tsugi…) ainsi que du label Vietnam qui héberge notamment les albums de Chevalrex, Franck Annese évoque 10 albums favoris d’hier et d’aujourd’hui.
Un superbe album d’ambient music réalisé par deux Japonais et deux américains pour la série FRKWYS. 45 minutes de pure poésie électronique à déguster comme il se doit.
Un album commandé par Radio France, cela ne se refuse ! Et c’est ce qu’on fait Charles-Eric Charrier & Laurent Komlanvi Bel pour Rising, album qui grave sur disque un instant musical de leur vie, un moment à la magie fragile.
La seconde saison de l’intense The Handmaid’s Tale est clairement inférieure à la première, mais reste une expérience intellectuelle et émotionnelle intense, en particulier grâce à l’époustouflante Elisabeth Moss.