« The Fin » de Syeyoung Park : les eaux troubles du futur
Sous les atours d’une science-fiction bricolée à l’économie, The Fin explore les ruines d’un monde où catastrophe écologique, propagande d’État et rejet des corps impurs ne font plus qu’un.
Sous les atours d’une science-fiction bricolée à l’économie, The Fin explore les ruines d’un monde où catastrophe écologique, propagande d’État et rejet des corps impurs ne font plus qu’un.
Dans une Amérique dévastée par le dérèglement climatique, deux clans s’affrontent : ceux qui ont tout, enfermés dans un bunker, face à ceux qui n’ont plus rien… Sauf l’espoir d’entrer dans ce sanctuaire.
Fresque d’anticipation, roman d’aventures, réflexion philosophique et manifeste humaniste à la fois, L’Hypermonde de Laurent Ladouari interroge – entre autres choses – notre dépendance à la technologie, et propose une vision étonnamment stimulante de l’avenir.
Avec Disclosure Day, Spielberg revient à ses obsessions fondatrices (les extraterrestres, la famille, la foi, l’enfance) dans un blockbuster étrange et inégal.
Plus maîtrisée et plus spectaculaire, la seconde saison de Monarch semble malheureusement avoir sacrifié une partie de son étrange fragilité sur l’autel du grand univers partagé MonsterVerse.
La perspective d’une saison 2 s’aventurant sur les terres balisées de la fiction post-apocalyptique avait de quoi inquiéter… Mais Paradise nous revient transformée, plus ambitieuse, et confirme que Dan Fogelman n’a pas fini de nous surprendre.
Avec Projet dernière chance, Phil Lord et Christopher Miller revisitent le blockbuster spatial en mêlant rigueur scientifique, humour physique et sens du spectacle. Un film aussi ludique qu’ambitieux, porté par un Ryan Gosling irrésistible, malgré quelques longueurs dans son dernier acte.
Quentin Rigaud et Élodie Portela Vidal mêlent un futur postapocalyptique et des chimères fantastiques à une réflexion, dérangeante, sur la forme que pourrait prendre une obsolescence humaine.
Succès inattendu venu de YouTube et du jeu vidéo indépendant, Iron Lung n’est pas un film de science-fiction comme les autres : une plongée lente, opaque et profondément dérangeante dans un univers où le sens lui-même semble avoir disparu.
Si dans sa seconde saison, la série-phare de chez Prime prend une belle ampleur, son impact est affaibli par une narration excessivement fragmentée, qui dilue l’impact des scènes les plus fortes et fatigue le téléspectateur.