« Mawrth Valliis 2 », d’EPHK : parlez-vous martien ?
EPHK dévoile la seconde partie de ses trépidantes aventures martiennes, toujours en « martien ». Un exercice de style audacieux qui tient toutes ses promesses.
EPHK dévoile la seconde partie de ses trépidantes aventures martiennes, toujours en « martien ». Un exercice de style audacieux qui tient toutes ses promesses.
EPHK et 404 Graphic nous plongent dans une guerre totale martienne. Intrépide, son héroïne désobéit aux ordres et pénètre, soudain, dans un monde inconnu.
Cette fable philosophique d’anticipation, qui recelait un certain potentiel, trébuche sur la troisième marche. La trilogie, malgré toute son originalité, se referme hélas en laissant au lecteur un arrière-goût de déception.
Art total régalera les nostalgiques des premières aventures de Lapinot, qui exploraient avec audace et fantaisie une multitude « genres » : car cette fois, Trondheim nous offre une grande – et évidemment délirante – aventure de… science-fiction !
Spin-off inattendu de For All Mankind, Star City abandonne l’épopée héroïque de la conquête spatiale pour s’intéresser à son envers politique. Derrière les exploits soviétiques de cette uchronie se dessine surtout le portrait d’un régime où la peur constitue la véritable force de propulsion.
Sous les atours d’une science-fiction bricolée à l’économie, The Fin explore les ruines d’un monde où catastrophe écologique, propagande d’État et rejet des corps impurs ne font plus qu’un.
Dans une Amérique dévastée par le dérèglement climatique, deux clans s’affrontent : ceux qui ont tout, enfermés dans un bunker, face à ceux qui n’ont plus rien… Sauf l’espoir d’entrer dans ce sanctuaire.
Fresque d’anticipation, roman d’aventures, réflexion philosophique et manifeste humaniste à la fois, L’Hypermonde de Laurent Ladouari interroge – entre autres choses – notre dépendance à la technologie, et propose une vision étonnamment stimulante de l’avenir.
Avec Disclosure Day, Spielberg revient à ses obsessions fondatrices (les extraterrestres, la famille, la foi, l’enfance) dans un blockbuster étrange et inégal.
Plus maîtrisée et plus spectaculaire, la seconde saison de Monarch semble malheureusement avoir sacrifié une partie de son étrange fragilité sur l’autel du grand univers partagé MonsterVerse.