« Stay free » de Patrice Jean : Des punks sans chien mais avec des rêves
Dans le Nantes punk des années 80, trois lycéens rêvent de liberté, de musique et d’un autre destin. Avec Stay Free, Patrice Jean revisite l’apprentissage […]
Dans le Nantes punk des années 80, trois lycéens rêvent de liberté, de musique et d’un autre destin. Avec Stay Free, Patrice Jean revisite l’apprentissage […]
Étouffant et immobile comme le sirocco sur Palerme, Via Castellana Bandiera est une farce tragique sur l’obstination, la famille et la violence, entre humour grotesque, cruauté et profondeur.
L’auteur de thrillers Gabino Iglesias est de retour avec La Maison des os et de la pluie, une très sombre histoire de vengeance qui emprunte autant au roman noir, qu’au fantastique et à l’horreur. Avec, en arrière-plan, une peinture sans fard de Porto-Rico.
Entre roman noir, chronique sociale et fable fantastique, Ugo De Gregorio transforme une petite ville oubliée en un théâtre où s’embrasent les peurs, les croyances et les fractures de l’Amérique.
Diaty Diallo signe un second roman à la fois touchant et nerveux qui décrit avec une forme singulière la trajectoire de vie d’une trentenaire en région parisienne.
Sabyl Ghoussoub revient avec un texte hybride, une déambulation où le burlesque côtoie la gravité, portée par une fantaisie aussi libre qu’iconoclaste.
Un roman aussi déroutant que magnétique qui entraîne le lecteur dans un labyrinthe où le corps, le fantastique et la mythologie se répondent jusqu’à faire vaciller notre perception du réel
Avec « Lola va mourir », Victor Dumiot poursuit son exploration des origines de la violence. Il transforme le récit d’un féminicide annoncé en une réflexion implacable sur les mécanismes qui rendent le pire possible.
Premier roman percutant qui donne sa voix à une adolescente écossaise et ses déboires du quotidien, ses désirs d’ailleurs, ses tentatives pour rester dans la norme aussi…drôle et sensible, un vrai bonheur !
À 16 ans, Arthur Dreyfus affronte la condamnation de son père après la révélation de son homosexualité. Vingt-trois ans plus tard, « La Punition » exorcise cette blessure et interroge le geste autobiographique.