« Le punk français : 50 ans d’énergie subversive », sur France Culture

Cinquante ans après son apparition, France Culture revient sur l’histoire du mouvement Punk en France, de ses pionniers aux groupes qui, aujourd’hui encore, perpétuent son esprit subversif.

Le punk français 50 ans d'énergie subversive

Cette année, le mouvement punk fêtait ses 50 ans. Vers 1976, en Angleterre et ailleurs, le punk prenait racine avant de devenir un phénomène musical, social et politique majeur. En France, on n’était pas en reste, avec des groupes comme Stinky Toys, Métal Urbain ou Asphalt Jungle.

Pour l’occasion, France Culture a rencontré quelques figures de la première et de la deuxième génération, mais également des acteurs de la scène punk actuelle.

Diffusé dans la case Grand Reportage d’Aurélie Keiffer, ce documentaire en deux parties signé Olivier Vogel propose un regard sans nostalgie sur les années 70 et 80, mais aussi des rencontres avec ceux qui ont fait le punk de l’époque et ceux qui, aujourd’hui, perpétuent la tradition, comme Noir Boy Georges ou encore Les Vulves Assassines, trois formations parmi d’autres qui tentent encore de maintenir bien vive la flamme du punk français.

Dans la seconde partie, on retrouve des figures du mouvement comme Kent de Starshooter ou encore l’étonnant Kiki Picasso, membre et fondateur du mouvement Bazooka, ou encore François, des Bérurier Noir.

Au programme : des témoignages, souvenirs et des réflexions qui permettent de revenir sur cette période, d’analyser ce que le mouvement a apporté à l’époque, mais aussi de découvrir comment tous ces acteurs ont vécu l’après-punk.

Benoit RICHARD

8 thoughts on “« Le punk français : 50 ans d’énergie subversive », sur France Culture

  1. Les groupes parisiens comme Stinky Toys. Asphalt Jungle ou Métal Urbain ont beaucoup posé pour les magazines, parisiens eux aussi. En revanche, leurs concerts au delà du périphérique ( parisien) se comptent sur les doigts d’une main. D’où une surreprésentation de ces combos de fils de famille dans le narratif du punk en France au détriment des groupes du reste du pays qui ont totalisé beaucoup plus de concert et beaucoup moins de photos dans les magazines.

    1. C’est tout à fait exact. Les « historiens », par facilité, ne parlent que des groupes parisiens, alors que le mouvement punk a joyeusement essaimé à travers toute la France !

      1. Il y a eu aussi pas mal de fils de famille dans les groupes punk de la province…

    2. Fils de famille ?
      Pas tous…je pense à Métal Urbain,le père du chanteur était ouvrier boulanger….

    3. Asphalt Jungle a joué hors de Paris au moins une fois….
      A Mont de Marsan ,début août 77…
      C’était le premier jour du festival,vendredi fin d’après midi…
      Le chanteur est arrivé avec une bouteille de Johnny Walker, à peine entamée…À la fin du set,plutôt court,la bouteille était presque vide…
      Pendant le set,on a entendu le chanteur dire « Y en a pas assez qui aime pas,on continue ! »
      Cinquante ans après,on peut y voir une définition du punk …

  2. Pour en rajouter une couche, Les enfants du rock avaient fait plusieurs émissions sur les groupes rock, punk dans différentes régions dont une sur le Pays de Montbéliard.
    Du coté de Nîmes, Loulou laviok, du groupe Tulaviok, a écrit un super bouquin, « Tulaviok is not Dead ». Pour se faire une idée du contenu, lire la chronique sur https://www.darkglobe.fr/punk-is-not-dead/

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